En 1798, durant la bataille d’Aboukir entre les marines française et britannique, Giocante de Casabianca, moussaillon de 12 ans, reste à son poste comme son père le souhaitait alors que le navire a pris feu. Il refuse de partir tant que son père ne lui en donne pas l’ordre. Malheureusement, Luc-Julien-Joseph Casabianca, commandant du navire « L’Orient » est mort au combat et, alors que tous les canons ont été abandonnés, Giocante périt dans l’explosion du vaisseau lorsque les flammes atteignent la poudre à canon.
Alfred de Vigny dans « Servitude et grandeur militaires, livre III » évoque Giocante et place dans la bouche de Bonaparte ces mots « je n’aime pas que l’on emmène ses enfants ; je ne l’ai permis qu’à Casabianca et j’ai eu tort».
Le poème de Felicia Hemans « Casabianca » ou « The Boy Stood on the Burning Deck » relate ce fait d’armes
Le romancier américain William Dietrich, Prix Pulitzer, raconte longuement dans son best-seller, « Les pyramides de Napoléon », la mort pathétique de Giocante.